L’œuvre se présente sous forme d’un caisson métallique vitré, rempli d’eau, posé sur un pied.
À l’intérieur, un œuf roule dans un mouvement imprévisible.
Son déplacement est associé à celui d’un balancier qui va et vient de façon régulière et monotone. Cette relation entre deux mouvements combinés, sans pour autant avoir la même mesure — l’un est libre, l’autre est cadencé — interroge le spectateur.
On se demande, entre autre, quel est le plus libre des deux : l’œuf dans son évolution aléatoire,
mais soumis au balancier, ou bien le balancier qui répète un bercement pendulaire ?
Cette opposition est renforcée par la fragilité de l’œuf, la transparence de l’eau et du verre associées à la densité du métal |
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